Buch lesen: "L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne"

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Pierre Bruneteau

L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne


Publié par Good Press, 2022

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EAN 4064066324193

Table des matières

AVANT-PROPOS

I. — La Région

II. — Formation de la Race

Eléments primitifs

Introduction d’Etalons Arabes

Introduction d’Etalons Anglais

Emploi simultané des reproducteurs Arabes et Anglais

Reproducteurs Anglo-Arabes

III. — Haras Nationaux

But. — Utilité

Achat d’Étalons

Réglementation des saillies

Etalons des dépôts de Tarbes et de Gélos

IV. — Elevage

Reproducteurs

Croisement

Dosage des sangs purs

Pur sang et demi-sang

Croisement direct et Sélection

La monte

La gestation

Mise-bas

Allaitement

Sevrage

Elevage du Yearling

V. — Dressage et entraînement

Dressage des poulains destinés à la remonte, aux concours ou au commerce

Dressage des poneys de polo

Entraînement des poulains en vue des courses plates

Entraînement pour les courses à obstacles

Soins avant et après la course

VI. — Encouragements

Courses plates réservées aux chevaux de trois ans

Courses à obstacles

Concours

Formules

VII. — Débouchés

ARMÉE

HARAS

COMMERCE

Conclusion. — Orientation


AVANT-PROPOS

Table des matières

Aussi loin qu’on remonte dans l’histoire locale des Pyrénées, on trouve l’élevage du cheval parmi les principales occupations des habitants. Le long passé du cheval pyrénéen est remarquable par les services qu’il a toujours rendus, mais quel sera son avenir?

Il paraît devoir se limiter aux besoins de l’armée et du sport, mais dans ces limites il peut encore être brillant. L’armée, pour ses 60 régiments de cavalerie, réclame toujours le résistant et rapide héros de la guerre de mouvement; le général Weygand, qui a bien jugé le rôle de la cavalerie pendant la campagne, dit: «La conception qui ferait de la cavalerie une infanterie montée avec des porteurs ne donnant rien de plus que les camions est à rejeter entièrement. La cavalerie doit être dotée de chevaux de selle bien trempés, ayant du gros et du sang, capables de galoper à travers pays sous la charge qu’ils supportent».

Les qualités de vitesse et d’endurance des anglo-arabes, les placent au premier rang des chevaux de guerre; la Direction de la Cavalerie le juge ainsi, puisqu’elle recrute parmi cette race la moitié de ses chevaux de selle.

Si, d’autre part, la population civile a restreint l’emploi qu’elle faisait du cheval, elle ne l’a pas complètement délaissé ; les succès qu’obtiennent les concours, le polo, les cross, etc., en font foi.

La tendance actuelle de l’élevage n’est donc pas à l’augmentation de la production, mais à son amélioration. Les éleveurs ont vendu nombre de leurs poulinières, mais ce sont généralement les déchets qui ont été éliminés tandis que les meilleures juments ont été conservées. Cela explique le nombre croissant de chevaux présentés dans les concours, malgré la diminution de l’ensemble de la production. Cette situation n’est pas mauvaise, car le renom de la race anglo-arabe ne peut qu’augmenter grâce à ses sujets de plus en plus sélectionnés.

Dans les quelques pages qui suivent, je vais étudier les moyens dont disposent les éleveurs pyrénéens, les méthodes qu’ils emploient et les résultats qu’ils obtiennent.

Avant de commencer, je tiens à exprimer toute ma reconnaissance pour les renseignements qu’ils m’ont si obligeamment donnés, à MM. le colonel de Tuite, Charles de Salverte, Lemoyne, directeur du haras de Gélos, Larrouy vétérinaire des Haras, le Baron Gasquet et le capitaine de Bataille.

I. — La Région

Table des matières

On élève des chevaux anglo-arabes dans toutes les Pyrénées; on en élève dans tout le Midi; on en élève même dans le Limousin.

Mais le vrai pays d’élevage, c’est la plaine de Tarbes qui s’étend sur une longueur de 50 kilomètres depuis Bagnères-de-Bigorre jusqu’aux confins des Landes et du Gers; c’est aussi le Béarn avec la vallée du gave de Pau, la région de Saint-Palais et l’arrondissement de Pau. C’est là que se trouve le berceau de la race; c’est là qu’elle est la plus parfaite, la mieux fixée; c’est de là que viennent les meilleurs étalons.

Ces deux régions dont je vais étudier l’élevage, celle de Tarbes et celle de Pau, sont assez distinctes au point de vue géographique, mais il est impossible de différencier l’élevage palois de l’élevage tarbais; la pratique en est absolument la même, et les transplantations d’étalons sont constantes pour éviter la consanguinité. C’est ainsi que les deux étalons anglo-arabes les plus célèbres n’ont pas été employés dans leur pays d’origine; Prisme, né à Tarbes a fait la monte à Pau, et Sauteur, né à Pau a fonctionné à Tarbes.

La stratigraphie de ces régions est assez simple surtout si on la compare à celle des montagnes voisines.

Le tableau (page suivante) l’expliquera clairement,

Les alluvions anciennes et modernes recouvrent presque toute la région. Elles sont particulièrement abondantes dans la plaine de Tarbes, dans la vallée du gave de Pau et dans les landes de Pont-Long, au nord de Pau. Leur composition varie peu. Elles forment généralement un terrain léger, sablonneux, souvent très riche en humus, mais pauvre en chaux et en anhydride phosphorique.


L’irrigation de cette région est remarquable. Les principaux cours d’eau qui la traversent sont l’Adour et le gave de Pau; ils ont tous deux une direction générale perpendiculaire à la direction de la chaîne dans la partie montagneuse; en arrivant à la plaine l’Adour conserve encore cette direction sur un assez long parcours, tandis que le gave de Pau dévie immédiatement vers l’ouest. Ils semblent n’avoir été guidés que par la différence de résistance des assises; ils se sont l’un et l’autre déviés légèrement pour éviter les massifs calcaires et passer dans les zones schisteuses.

Des sources se montrent partout en abondance.

Le climat est très tempéré : tiède en hiver et rafraîchi en été par l’air de la mer et des montagnes. La pluie atteint une moyenne de 126 cm. répartis dans les différentes saisons avec une régularité empêchant à la fois les excès de sécheresse et les excès d’humidité.

L’agriculture de la région est caractérisée par ses assolements très épuisants et par la grande surface de landes qu’elle comprend encore. Certains agronomes voient là deux fautes; mais l’une annule l’autre, et, quand on étudie de près la question, on voit que les cultivateurs pyrénéens sont dans le vrai quand ils considèrent un domaine comme bien constitué lorsqu’il a le tiers de sa superficie en landes; celles-ci, en effet, permettent la culture intensive des bonnes terres et les empêchent de s’épuiser malgré l’assolement souvent suivi: blé-maïs.

La végétation des landes se compose surtout d’ajoncs épineux, appelés thuie dans la contrée, qui, comme toutes les-légumineuses, fixent l’azote de l’atmosphère en même temps qu’ils absorbent par leurs racines ce qu’ils trouvent dans le sol d’anhydride phosphorique, de chaux et de potasse.

Ces landes fauchées généralement tous les trois ans, donnent environ 200 à 250 quintaux de thuie par hectare, ce qui fait une moyenne annuelle de 75 quintaux environ. On en fait une abondante litière aux animaux et on obtient ainsi un fumier excellent, particulièrement riche en potasse. Les landes servent ainsi de pâturage, mais les animaux n’y trouvent qu’une maigre nourriture.

Malgré leurs avantages, on a tendance à les défricher peu à peu; ce mouvement s’accentue surtout depuis qu’on emploie les amendements calcaires fournis par les couches du miocène et les engrais chimiques, superphosphates et scories de déphosphoration en particulier; mais, actuellement encore, elles jouent un rôle considérable dans l’économie rurale de la région.

Les plantes les plus cultivées sont:

Le maïs, qui est, pour le pays, la plante utile par excellence; il est en effet consommé à la fois par l’homme et par les animaux, et le climat lui convient mieux qu’à toute autre plante. Sa culture cependant est plutôt en diminution. Dans les alluvions de la plaine de Tarbes et du gave de Pau, on obtient des rendements de 32 à 36 quintaux de grain à l’hectare, et 3 à 4.000 kgr. de fourrage vert; dans celle des plateaux, on ne fait guère, avec la fumure habituelle d’environ 20.000 kgr. de fumier de ferme, que 14 à 16 quintaux; mais l’emploi des superphosphates et des scories permet de porter le rendement à 22 et 25 quintaux.

Le blé, dont la culture diminue aussi d’importance, ne s’accommode pas très bien du climat; les pluies et les brouillards de mai provoquent fréquemment la rouille; l’élévation de la température peut causer l’échaudage, et enfin, les orages qui se forment avant la moisson amènent la verse et parfois l’égrenage d’une quantité considérable d’épis. Les blés sélectionnés du pays sont ceux qui donnent les meilleurs résultats. Les rendements ne sont jamais très élevés; on peut récolter dans les bonnes terres, 15 à 16 quintaux environ.

L’avoine, à laquelle le climat ne convient pas beaucoup mieux qu’au blé donne cependant de meilleurs résultats. Celle qu’on préfère est l’avoine noire; on estime dans le pays qu’elle donne du feu et du nerf aux chevaux et que les avoines blanches du Nord sont loin de la valoir.

On peut compter sur un rendement moyen de 20 à 24 quintaux.

Les prairies artificielles sont peu développées; les prairies naturelles occupent une plus grande étendue. Le climat leur convient très bien, et elles sont, pour la plupart, très bien irriguées, amendées et fumées. Elles donnent d’excellents résultats.

Tel est, dans ses grandes lignes, le pays de l’anglo-arabe, avec son sol, son climat, ses cultures,

II. — Formation de la Race

Table des matières

Eléments primitifs

Table des matières

Les éléments primitifs de la race actuelle du Sud-Ouest sont les chevaux qui se trouvaient dans la vieille Gaule et qui furent croisés, d’abord avec des chevaux numides provenant de la cavalerie d’Annibal, puis avec des chevaux romains qui venaient en grande partie d’Afrique.

Ils furent par la suite croisés avec des chevaux introduits dans le Sud-Ouest au cours des invasions des Maures, et avec des chevaux anglais et des genets d’Espagne, cadeaux du Prince Noir et de Charles-Quint aux Princes de Béarn.

La plupart de ces croisements ont donc été faits avec des chevaux d’Afrique, arabes ou dérivés, qui ont été les premiers améliorateurs de la race indigène.

Dans ce pays très propre à l’élevage et avec des conditions climatériques offrant quelque analogie avec celles de leur pays d’origine, ces chevaux n’ont pas perdu de leurs caractères de race orientale, de leur beauté et de leurs qualités natives: énergie, grâce, souplesse, endurance, sobriété.

Ils ont seulement acquis, grâce à une nourriture plus abondante et plus substantielle qu’ils ont trouvée en France, et cela après quelques générations, le développement qui leur faisait défaut.

Cette race fut très avantageusement connue; on la désignait sous le nom de race navarrine et elle était parmi les meilleures d’Europe pour la remonte de la cavalerie légère. On a retrouvé des documents établissant que des hussards de Belzunce, de Chamboran et de Bérenchy se remontaient avec des chevaux achetés poulains en Bigorre, en Béarn, en Navarre, et élevés sur les lieux dans les écuries militaires entretenues aux frais de ces régiments.

Devant de si bons résultats, dès la réorganisation des Haras nationaux de 1805, ceux-ci entreprirent l’amélioration de cette race sur la base indigène qui existait alors.

Introduction d’Etalons Arabes

Table des matières

But poursuivi par les Haras. — De 1805 à 1840 la grande préoccupation du service des Haras fut d’améliorer le modèle des sujets de cette race au moyen d’accouplements pratiqués de façon judicieuse; l’améliorer seulement et non pas le changer complètement, non plus que les aptitudes de ces chevaux.

Etalons arabes et dérivés. — On entreprit donc à cette époque de croiser les éléments de cette race avec les reproducteurs offrant le plus de ressemblance avec eux.

Les premiers étalons qui vinrent à Tarbes et à Pau provenaient pour la plupart de l’Andalousie et des provinces du Sud de l’Espagne. C’étaient des barbes ou des arabes purs. On utilisa aussi les meilleurs sujets de la race indigène, ainsi que quelques anglais de pur sang.

Ce sont donc ces repoducteurs arabes qui ont servi de base à la fondation de la race anglo-arabe.

Les premiers étalons qui ont influé sur les destinées de la race et contribué pour beaucoup à la formation des meilleures familles sont au nombre de cinq: trois orientaux et deux anglais. Ce sont:

Diezzard, étalon arabe né en Syrie et provenant des écuries de l’Empereur où on ne put le garder à cause de accidents provoqués par sa méchanceté ; il fut affecté au haras de Tarbes.

Ourfali, pur sang arabe né en Orient qui fit 18 campagnes de monte dans les Hautes-Pyrénées. Ses produits étaient, paraît-il, remarquables par leur vigueur, leur légèreté leur distinction et leur rapidité.

Circassien, barbe venu comme Diezzard des écuries de l’Empereur et qui se montra aussi très bon reproducteur.

Young Attita par Attitat anglais: ce cheval avait gagné le Prix Royal des courses de Paris en 1820. Ses produits avaient de la régularité, de la taille et une ossature développée.

Spy par Valton et Lady Jane, petit fils de Sir Peter.

Ces cinq étalons peuvent être considérés comme les auteurs de la race actuelle des chevaux du Midi de la France.

Introduction d’Etalons Anglais

Table des matières

De 1840 à 1880, la production du Sud-Ouest se modifie quelque peu dans sa forme et même dans son essence. C’est l’époque de l’apparition du pur sang anglais dans la plaine de Tarbes, de la création des courses réglementées en Province, et aussi l’époque où la production des anglo-arabes fut faite par l’administration des Haras dans le domaine de Pompadour.

Institution des courses. — L’Etat, à ce moment, institua des courses par régions: en Normandie, en Bretagne, en Limousin et dans le Midi. On voit dans les rapports d’alors que les chevaux du Midi et plus spécialement ceux de Tarbes étaient les plus vîtes, ce qui n’est pas surprenant en raison de leur ascendance.

C’est vers 1840 que des personnalités anglaises qui se trouvaient à Tarbes, organisèrent des courses à Laloubère. Lord Cadogan et plusieurs de ses compatriotes ainsi que le Comte Greffulhe étaient à la tête de ce mouvement. Ils offrirent même les prix des courses, et s’occupèrent de l’importation de pur sang anglais dans le Midi, ce qui eut une grande répercusion sur l’élevage.

En effet, les éleveurs de la plaine de Tarbes ne se servirent plus, pour leurs juments que de l’étalon de pur sang. Des vieux registres montrent que de 1840 à 1880, le dépôt national de Tarbes a vu passer dans son effectif environ 100 étalons de pur sang; il est vrai que les arabes étaient encore un peu plus nombreux.

Juments et étalons anglais. — L’Etat encouragea les éleveurs dans cette voie de la production de la race pure, et leur fit don de trois juments de pur sang anglais dont la descendance survit encore Hornet par Partisan et Emma sœur de Master Heny par Orville.

Deer Chase par Vernison et Diversion.

Et Miss Annnelle par Reveller et Ada et qui venait de gagner le Grand Prix de Paris.

Plus tard, M. Fould, ancien ministre sous l’Empire, peupla la plaine de Tarbes de poulinières anglaises réunissant les plus grands sangs.

Le dépôt de Tarbes comprenait vers cette époque de très remarquables étalons anglais; entre autres:

Slane et son fils Sting gagnant du Saint-Léger en 1846, et du Cambridgeshire. Skimisker, Garry-Orven. Ethelwolf par Faugh a Ballagh, Drummond par Rataplan, Womersly par Irish Birdcatcher et Filtz Gladiator.

Ces sujets constituèrent les éléments d’une race nouvelle à édifier sur l’ancienne, et dont le but était de produire un cheval d’armes rapide, souple, adroit, résistant, susceptible de porter le cavalier et le paquetage sur de longs parcours et par tous les temps.

En ce temps-là déjà, l’étalon arabe et ses dérivés avaient fait leur preuves, et l’emploi presque exclusif de ces reproducteurs n’arrivait pas au but que l’on voulait atteindre. L’étalon oriental avait donné une race précieuse par le sang et certaines qualités, mais tout à fait insuffisante sous le rapport de la taille, et ne répondant ni aux besoins du commerce ni aux exigences de la cavalerie.

Un sang nouveau était donc nécessaire pour modifier la race dans sa forme. C’est pourquoi on demanda au pur sang anglais le développement et le perfectionnement de la forme qu’on n’avait pu obtenir avec le sang arabe.

Mais, l’anglais seul, malgré sa très grande qualité intrinsèque, ne pouvait faire ce que l’arabe n’avait pu produire. On abusa de ce reproducteur, ce qui contribua à donner des animaux enlevés, plats, décousus, avec une trop grande légèreté de membres et trop peu étoffés. Le pur sang anglais, s’il améliore le modèle, développe certaines aptitudes et augmente la qualité, ne peut pas transmettre ce qui lui manque, ce que l’entraînement et le régime spécial auquel il est soumis lui ont enlevé, c’est-à-dire la sobriété, la rusticité, toutes qualités que doivent posséder les chevaux vraiment pratiques, et devant vivre, comme ceux du Sud-Ouest, dans des centres peu riches en pâturages. Ces qualités sont au contraire l’apanage du cheval arabe.

Il était donc normal que l’emploi séparé de l’anglais et de l’arabe ne pouvait avoir un résultat tout à fait satisfaisant.

Emploi simultané des reproducteurs Arabes et Anglais

Table des matières

Après avoir. abusé de l’étalon anglais, on procéda d’une manière plus sage, et, pour atténuer les effets d’un croisement trop brusque avec l’anglais, on revint à l’arabe et on alterna les accouplements, c’est-à-dire qu’une fille d’arabe était donnée à un anglais, et vice versa, une fille d’anglais à un arabe.

D’après un arrêté ministériel de l’époque, n’était qualifié anglo-arabe que tout cheval comptant au moins un pur sang arabe dans ses six ascendants immédiats. Les éleveurs devaient donc se plier à cette règle pour que leurs chevaux puissent participer aux encouragements de l’Etat,

Cela eut les meilleurs effets, et la race, d’abord insuffisante, occupa une grande place parmi les plus utiles du pays.

Ce procédé était déjà un grand perfectionnement, mais ce n’était pas encore une mise au point, et il restait à créer un élément de reproduction, car il ne permettait pas d’obtenir, sous le rapport du modèle, du tempérament et des aptitudes, la fixité et l’homogénéité nécessaires à une race.

L’anglo-arabe obtenu ainsi, fut longtemps considéré comme un résultat très appréciable pour le service, mais dont on ne faisait aucun cas comme reproducteur. Toutefois, cette manière de voir défavorable se modifia peu à peu, au fur et à mesure que les anglo-arabes affirmèrent leurs mérites et donnèrent des preuves de leur pouvoir héréditaire.

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Altersbeschränkung:
0+
Veröffentlichungsdatum auf Litres:
16 Januar 2025
Umfang:
166 S. 28 Illustrationen
ISBN:
4064066324193
Verleger:
Rechteinhaber:
Bookwire
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