Buch lesen: "Le modèle et les allures"
Maurice de Gasté
Le modèle et les allures

Publié par Good Press, 2022
EAN 4064066323981
Table des matières
AVANT-PROPOS
PREMIERE PARTIE
I. — DU MODÈLE.
II. — DE LA PEAU.
III. — DES TISSUS.
A. — Tissu musculaire.
B. — Des os.
IV. — DE LA LOCOMOTION.
A. — De l’équilibre.
B. — Du centre de gravité.
C. — De l’impulsion.
V. — TYPES DE MOTEURS.
DEUXIÈME PARTIE
I
De la tête et de l’encolure.
II
A. — Du garrot.
B. — Du dos.
C. — Du rein.
III
T. — MEMBRES ANTÉRIEURS.
II. — MEMBRES POSTÉRIEURS
TROISIEME PARTIE
I
A. — De la progression et de la production de la vitesse.
B. — Des allures.
C. — Le pas.
D. — Le galop.
E. — Le trot.
F. — Parallèle entre le trot et le galop, considérés comme allures de vitesse.
II
TABLE DE MENSURATION
EXPLICATION DU SCHÉMA DE LA DÉFORMATION DU TYPE TROTTEUR EN MOINS D’1’40” .
MANIFESTATIONS VISIBLES DE LA DÉFORMATION DU GRAND TROTTEUR.
LA FAILLITE DU TROTTEUR NORMAND COMME CHEVAL DE SELLE
AVANT-PROPOS
Table des matières
Il y a fort longtemps déjà que j’ai accusé la sélection exclusive par le trot de coursé d’amener dans le modèle du cheval normand des modifications telles qu’elles constituaient une véritable déformation.
La théorie que j’émettais était toute d’intuition, je le reconnais. Elle n’était basée ni sur des constatations certaines ni sur des observations scientifiques.
M. Barrier, actuellement directeur de l’école d’Alfort, avait donc beau jeu pour la réfuter, ce qu’il crut devoir faire dans le Bulletin de médecine vétérinaire, du 15 mars 1898; il combattait un adversaire sans armes.
Combien je me félicite aujourd’hui de l’intervention de M. Barrier! En me réfutant, le célèbre professeur m’a forcé à travailler, à étudier; j’ai pu ainsi découvrir certains faits que je ne soupçonnais pas, préciser des points fort intéressants, qui, sans le choc de la discussion, seraient restés dans l’ombre.
En effet, pénétré de l’exactitude des accusations que j’avais produites, j’ai eu à cœur de les vérifier expérimentalement, et, une fois pour toutes, de bien mettre les choses au point.
Pour arriver à ce résultat, j’ai tout d’abord consciencieusement étudié les ouvrages de MM. Jacoulet et Chomél, Le Hello, Goubbaux et Barrier, Alasonière, Vallon, Samson, Le Noble du Teil, capitaine Dumas, Nicard, etc., etc.
Lorsque j’ai pensé que le léger bagage scientifique que j’avais acquis était suffisant pour chercher et déterminer la vérité, j’ai fait construire un arthrogoniomètre et je me suis mis en campagne. J’avais le projet de mensurer plus de trois cents chevaux appartenant à six types différents, afin de pouvoir les comparer les uns aux autres, et livrer ensuite mes mensurations au public.
Je commençai par une vingtaine de pur sang pour passer ensuite aux trotteurs.
Dès maintenant, je veux adresser un remerciement aux éleveurs normands, qui, de la meilleure grâce, ont mis leurs sujets d’élite à ma disposition. La franche amabilité dont j’ai été l’objet dénote chez eux un esprit ouvert, large, ami du progrès et de la vérité.
Après avoir mensuré Réséda, Senlis, Ergoline, Hémine, Avize et Moonlighter, je comparai les mensurations obtenues avec celles que j’avais relevées sur les chevaux de pur sang. Les variations n’étaient vraiment sensibles que pour un seul rayon: mais là, la différence était constante et très importante. Je pensai avoir trouvé la déformation cherchée.
Je ne me trompais pas.
Dans plusieurs écuries dont j’examinai les élèves, j’ai pu pronostiquer d’une façon exacte la carrière future de quelques poulains que je mensurai accidentellement, car je cherchais surtout à étudier des chevaux dont le record était connu.
Ainsi, les mensurations faites aux Rouges-Terres m’ont désigné comme grands trotteurs, Tosca (Harley et Hémine), qui, malade, n’a pas couru; Travailleur, qui a un record de 1’34”, et le fameux Trinqueur. En revanche, j’ai pu déclarer que Taverny, par Fuschia et la mère de Nabucho, ne serait pas un grand trotteur: il n’a trotté qu’en 1’43”.
Chez James, j’ai signalé Tivoli aux bons soins de cet entraîneur. Chez Juhellet, j’ai destiné un fils de Levraut, sur lequel son propriétaire comptait, à ne pas faire mieux que le kilomètre en 2’ : il n’a jamais dépassé cette vitesse. Quant à Ténébreuse, j’augurai alors fort mal de sa carrière: une connaissance plus approfondie des lois de la locomotion me révéla plus tard l’artifice qui lui permit d’être un des meilleurs performers de sa génération.
Un sympathique anonyme me présentait un jour un poulain de la plus illustre origine et me disait qu’il le considérait comme devant être le crack de son année: «Ne vous emballez pas sur votre cheval, lui répondis-je, il fera de l’1’40”, pas beaucoup mieux, et son voisin de box, que vous n’estimez pas, est votre meilleur poulain.» Le futur crack a couru tout juste en 1’40”, comme je l’avais dit, et le voisin de box a fait de l’1’37” pour débuter, comme je l’avais dit également.
Chez M. Thibault, je ne mensurai que deux pouliches de deux ans: Urgence, la sœur de Toscane, à laquelle je prédis une obscure carrière, et je ne pense pas qu’elle ait été brillante, et Ukraine, que je considérai comme une trotteuse de très grand ordre: elle a débuté en 1’37”, je crois.
M. Corbière me présenta trois jeunes pouliches dans son haras de Nonant-le-Pin, L’Ure, L’Us-Marines et Dugazon, je déclarai Dugazon mauvaise, Us-Marines bonne, l’Ure de premier ordre. Là encore, les événements ont justifié mes prévisions.
C’est incontestablement chez M. Cavey que l’exactitude de mes expériences a reçu la confirmation la plus éclatante. L’aimable éleveur de Nonant-le-Pin me présentait une pouliche mainden en me demandant de pronostiquer sa carrière future. Je n’hésitai pas et je répondis à son propriétaire que, d’après les mensurations que j’avais déjà enregistrées, cette pouliche devait être le premier ou le deuxième sujet de sa génération et qu’elle gagnerait cent mille francs. M. Cavey et les autres spectateurs me parurent surpris j’eus la raison de leur étonnement, lorsque je sus que cette pouliche qu’on me disait «maiden» n’était autre que la fameuse Sarah elle-même. En moins d’une minute, mon arthrogoniomètre m’avait dévoilé ses aptitudes merveilleuses de trotteur.
Je n’ai mensuré qu’un lot de poulains au sevrage, celui de M. Cavey: grâce à mon instrument, j’ai pu désigner Wagram comme devant être un sujet de premier ordre. J’ajoutai même, en plaisantant, qu’il gagnerait, deux années plus tard, le prix du président de la République, épreuve qu’il vient en effet de remporter.
Ces différentes constatations, l’étude de l’anatomie du cheval, de nombreuses photographies instantanées, m’ont permis de faire la théorie du trot de course et d’établir un parallèle très précis entre ce genre de locomotion et le galop.
Mes mensurations ne m’ont pas seulement révélé la déformation: elles m’ont encore indiqué les modifications profondes que la sélection exclusive par les courses au trot a produites dans le modèle du cheval normand; ces modifications sont antant d’adaptations au trot de course, et c’est ainsi qu’elles amèneront insensiblement le normand à n’être plus qu’un trotteur d’hippodrome avec une diminution constante de ses aptitudes au service du carrosse et surtout de la selle: car toute race est l’expression exacte du critérium auquel on la soumet. Si c’est là le but que se sont assigné les personnalités qui dirigent l’élevage, elles l’atteindront sûrement.
J’ai été conduit ainsi à une étude approfondie des rouages qui constituent le modèle, ou pour employer une expression scientifique, l’adaptation.
Les performances du turf, sur lesquelles se concentre aujourd’hui toute l’attention des hommes de sport, ont fait reléguer au second plan la construction de l’individu, et on confond trop volontiers de nos jours le bon cheval de course avec le bon cheval de service.
Parler du modèle vient donc à son heure.
Mes prétentions sont modestes: à part quelques considérations personnelles sur la déformation et sur la locomotion artificielle du trotteur, je ne m’inspirerai que de l’esprit des maîtres que j’ai lus: je m’assignerai surtout comme tâche de dégager et de mettre en relief les conséquences pratiques de leurs théories scientifiques. Je chercherai ainsi à déterminer quel devrait être l’outillage le plus favorable pour le meilleur fonctionnement de ce moteur, de cet automobile animé qu’est le cheval.
La précision de ces recherches sera d’autant plus intéressante que j’ai la conviction de parfaitement expliquer le peu de faveur dont sont malheureusement l’objet les chevaux normands auprès des amateurs riches. On voit couramment payer chez Barlett, Mme Hentsman ou autres marchands, des américains, des anglais et surtout des irlandais, de 3 à 7.000 fr., tandis que les normands, leurs égaux certainement en qualité, ne trouvent pas acheteurs pour 1.500 ou 2.000 francs et restent pour compte à l’élévage.
Quelle est la cause de cette crise dont souffre terriblement l’élevage normand? C’est que les normands sont très inférieurs au point de vue de la conformation et que certains types de cette race sont déformés.
J’aurai donc à chercher et à indiquer les moyens les plus efficaces pour relever le prestige de notre demi-sang dans l’opinion publique, où il devrait occuper la première place. La concurrence étrangère nous enlève presque tous les débouchés rémunérateurs par la perfection de ses produits: il faut que la supériorité des nôtres la supprime.
En étudiant les réformes qui semblent s’imposer, je serai tout naturellement amené à analyser la direction qui a été donnée à l’élevage par l’Administration des Haras. Je devrai m’assurer si cette direction a été vraiment conforme à l’esprit de la loi de 1874, aux intérêts de la défense nationale, à ceux des consommateurs et des contribuables, si un judicieux parti à été tiré des ressources de notre budget hippique, ressources qui peuvent compter, puisqu’elles dépassent le chiffre de quinze millions.
Tel sera le cadre de l’étude que j’entreprends. Je m’efforcerai de faire ressortir l’utilité du modèle au point de vue de l’exploitation du cheval, au point de vue de l’agrément et de la sécurité du cavalier; je veux faire en sa faveur un chaud plaidoyer, au cours duquel je ne serai inspiré que par deux sentiments, la passion du cheval et les intérêts de l’élevage.
PREMIERE PARTIE
Table des matières
GÉNÉRALITÉS
I. — DU MODÈLE.
Table des matières
L’étude du modèle a pour but de déterminer, par l’examen détaillé de l’extérieur du cheval, quelles sont ses aptitudes, aptitudes assurément légèrement modifiables, mais limitées par la construction même du sujet: leur ensemble constitue l’adaptation du cheval.
L’examen de l’extérieur comporte, pour être complet, la recherche des longueurs et des directions osseuses du squelette, qui sont un des éléments les plus importants du modèle.
La connaissance du modèle nous fournit des renseignements exacts, dont l’importance n’échappera à personne: ils sont aussi précieux pour le cavalier, qui recherche l’utilisation immédiate du sujet, que pour le producteur qui y trouve les indications nécessaires à la direction d’un élevage intelligemment conçu; si on ne les possède point, le jugement ne peut être qu’incertain, variable et peu étendu; lorsqu’ils viennent s’unir à une intuition native, fortifiée par l’expérience, ils forment rapidement l’appréciation de l’homme de cheval.
Le cheval n’est pas autre chose qu’un moteur animé, et tous les efforts des personnalités qui dirigent l’élevage doivent tendre à ce que ce moteur soit bien organisé, pour que ses mouvements se produisent avec une grande liberté et conformément au travail que nous réclamons de lui. Car, dans un mécanisme animé, lorsque tous les organes sont complètement développés avec des rouages de bonne qualité, s’engrenant parfaitement, on peut compter sur les plus grands services et les plus utiles adaptations; si, au contraire, les rouages s’engrennent mal, s’ils sont irréguliers, incomplets, de qualité inférieure, le mécanisme s’usera prématurément, ou bien n’aura que des adaptations limitées.
Lorsqu’un cheval se meut, il dépense de la force: tous les animaux sains ont une force suffisante pour les manifestations de leur existence naturelle; mais, si vous leur imposez une épreuve qui aille jusqu’à la limite de leur puissance, — la poursuite pour les animaux sauvages, le travail pour les animaux domestiques, — vous constatez que les uns ont une bien plus grande résistance que les autres: cette différence entre la force dépensée pour la vie normale de l’individu et la force dépensée jusqu’à son épuisement, la force totale, constitue le travail disponible dont l’homme peut user pour son service. C’est ce travail disponible que l’éleveur doit chercher à développer au maximum, au point de vue de la résistance, de la sécurité, de l’agrément et du confortable, par les beautés qui assurent l’adaptation et la qualité du sujet.
L’adaptation et la qualité sont donc les deux mérites, complètement distincts, mais essentiels à développer chez le cheval: on ne saurait être trop exigeant pour arriver à cette double fin, puisque de la perfection du moteur dépend le plus fort rendement de travail avec le minimum de prix de revient.
Mais il faut bien se garder de confondre l’adaptation et la qualité : un cheval bien adapté peut être une rosse sans qualité, un autre sera mal adapté et aura beaucoup de qualité. L’un et l’autre seront de mauvais moteurs, le premier parce qu’il n’aura pas de résistance, le second parce que ses rouages sont incomplets ou mal agencés: tous deux s’useront prématurément ou ne fourniront à celui qui les exploite qu’un service désagréable et peu sûr. Un cheval complet, et notamment un type améliorateur, doit être le détenteur d’une très grande qualité jointe à une adaptation aussi large que possible.
Les perfections du cheval ont reçu le nom de «beautés», et, dans ce cas, le mot beauté est synonyme surtout d’utilité. «C’est la parfaite adaptation soit de l’organe ou de la région à sa fonction, soit de l’individu tout entier à sa destination.» (Goubbaux et Barrier.) Le beau cheval est donc un cheval essentiellement utile, c’est-à-dire capable de rendre à l’homme les plus grands services en coûtant le meilleur marché possible. «La beauté de l’homme est idéale, celle du cheval est mathématique.» (Richard du Cantal.)
Les beautés du cheval peuvent être limitées à la réalisation du travail que nous réclamons de lui: il n’est pas indispensable, en effet, qu’un cheval exclusivement consacré au trait art les adaptations requises pour le service de la selle. Ce dernier genre de service exige des adaptations beaucoup plus nombreuses et beaucoup plus complètes que celui de trait: le cheval de selle, surtout s’il est employé à la chasse ou à la guerre, doit constamment s’arrêter, repartir, pivoter sur lui-même, tourner brusquement, galoper sur le dur, sur le mou, toujours sur un sol incertain et inégal, porter du poids pendant des journées entières, avoir toujours son attention en éveil, être très adroit, donner parfois des pointes de vitesse extrême, monter ou descendre à pleine allure des côtes rapides: on lui demandera encore d’être souple et maniable et de n’avoir point de réactions trop dures. Le cheval qui satisfait pleinement à ces exigences est le moteur le plus parfait: c’est lui seul qui mérite la dénomination de BEAU CHEVAL; c’est donc son élevage seul, qui, s’il est intelligemment dirigé, doit être encouragé à produire.
La vitesse et la progression résultent du jeu d’un ensemble (muscles, longueurs, fermetures articulaires, inclinaisons osseuses, respiration, circulation, qualité du tissu); il est impossible de percevoir dans quel rapport exact ces éléments concourent aux mouvements de déplacement; quelques-uns cependant, soit par leur mobilité plus grande, soit par les variations très notables qu’ils affectent dans les différents genres d’adaptation, semblent être des causes plus déterminantes, et, partant, plus intéressantes à étudier dans leurs effets: l’agencement des muscles, l’humérus, le garrot, l’ischium, par exemple. Il peut arriver qu’un des éléments de cet ensemble manque de développement ou soit mal adapté, sans qu’il en résulte un inconvénient apparent: ce sont alors les autres éléments qui suffisent à la fonction, et compensent, souvent à leur détriment, ou au détriment de celui qui exploite le moteur, l’infériorité de cet élément: si les compensations n’existaient pas dans une très large mesure, tout cheval qui ne serait pas théoriquement bien fait serait incapable de tout service: mais on doit bien se garder de propager une race en se basant sur les compensations qui, elles-mêmes, peuvent venir à manquer. Il est évident que, plus il y a de perfections dans le détail, plus on a de chances d’avoir la perfection dans le tout.
Des observateurs superficiels ou des esprits indolents objecteront peut-être que c’est là de la théorie. Ils ignorent donc que tout effet a une cause: quand l’effet existe, il faut être assez perspicace, assez travailleur, pour en découvrir et en déterminer les causes.
«L’ignorance, dans laquelle se trouvent l’immense majorité des hommes de cheval, de organisation et de la bonne confection de la machine, est la cause des plaintes générales, des récriminations perpétuelles, dont nous sommes témoins sur l’amélioration de nos chevaux: c’est là le mal, il n’est pas ailleurs!» (Richard du Cantal.) Alasonière exprime la même opinion. Je partage complètement l’avis de ces deux grands maîtres: chacun juge le cheval par impulsion; combien peu sont capables de le raisonner!
L’utilité de la science du modèle n’est donc pas douteuse pour celui qui fait usage du cheval: elle est absolument indispensable pour surveiller l’évolution d’une race soumise à une sélection. Si M. X... ou M. Z... se trompent en achetant un cheval, et que ce cheval ne leur rende que peu de services, le fait a une importance d’autant moins considérable que M. X... ou M. Z... demanderont très rarement à leur cheval l’adaptation extrême de son service; mais, si l’erreur, au lieu de se porter sur un seul individu, se produit sur un type, sur une race tout entière, qu’une administration d’État ou que des sociétés privées transforment, à l’aide d’encouragements mal compris, les conséquences nuisibles que cette erreur entraîne avec elle peuvent être incalculables.
En effet, quand on ignore le pourquoi de chaque chose, quand on n’a pas constamment en vue le modèle-type, la perfection vers laquelle on doit tendre, on peut arriver insensiblement chez certains spécialistes à des dispositions tellement accentuées qu’elles constituent de véritables changements de forme: les adaptations sont alors restreintes à la spécialité du sujet, et il n’y a plus de compensations suffisantes pour atténuer les effets parfois désastreux des modifications intervenues! Nous verrons que c’est exactement ce qui s’est produit dans l’évolution de la race normande vers le record en 1’30”.