Buch lesen: "Rapport sur le chauffage, la ventilation, l'assainissement et l'aménagement des prisons"

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Félix Englebert

Rapport sur le chauffage, la ventilation, l'assainissement et l'aménagement des prisons


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066332914

Table des matières

EXPOSÉ.

1. Construction de lazarets.

2. Bains cellulaires.

3. Mobilier scolaire.

4. Robinets à eau.

5. Ventilation de l’annexe de l’exposition du Ministère des Travaux Publics de France.

6. Ventilateurs à hélice.

7. Ventilateurs à injecteur de vapeur.

8. Ventilateurs à force centrifuge.

9. Cheminées ventilatrices.

10. Poêles.

11. Prisons.

12. Pavillon du Ministère de l’Intérieur.

13. Prison de la Santé à Paris.

14. Chauffage et ventilation de la prison de Nanterre, en construction.

15. Nouveau pénitencier cellulaire, à Berlin.

16. Considérations générales sur les systèmes pénitenciers.

17. Chauffage et ventilation de l’hôtel de ville de Paris.

18. Considérations générales sur le chauffage et la ventilation des édifices publics.


EXPOSÉ.

Table des matières

Le présent rapport, rédigé en exécution de la décision ministérielle du 19 septembre 1878, a pour objet de faire connaître ce qui, dans l’exposition universelle de Paris, était de nature à intéresser les divers services du Département de la Justice; il résulte d’une mission accomplie du 2 au 20 octobre 1878.

En l’absence d’un programme absolu, on s’est attaché à noter les objets exposés dans les sections des différents pays, en exceptant la Belgique par la double raison que nos compatriotes peuvent toujours, et avec facilité, connaître les inventions, les perfectionnements et les produits nationaux et qu’il importe d’écarter de ce travail toute idée de réclame directe ou indirecte.

Dans cet ordre d’idées, les éloges pompeux comme les critiques trop sévères ou absolues ont été évités avec soin.

Au Département de la Justice, les directions où le concours de l’inspecteur des constructions est réclamé sont:

Première direction. — Cultes et établissements de bienfaisance et d’aliénés.

Seconde direction. — Prisons et pénitenciers.

Le service de ce fonctionnaire se rattachant plus à la seconde qu’à la première de ces deux directions, il n’a pas cru devoir s’étendre aussi longuement sur les objets intéressant cette dernière que sur ceux qui se rapportent plus particulièrement à la seconde direction. Cependant, il est des questions connexes qui motivent le développement qui leur a été donné. Ce sont les questions relatives à l’hygiène, au chauffage, à l’aérage et à l’assainissement. C’est en produisant les notes descriptives d’un grand nombre d’objets qui ont attiré l’attention du rapporteur, qu’il a pu aborder l’examen des idées actuellement admises et des progrès réalisés dans les différentes questions.

1. Construction de lazarets.

Table des matières

L’administration des prisons s’est inquiétée, avec raison, des conséquences terribles d’une épidémie surgissant dans de grands établissements pénitenciers et autres.

En effet, il ne s’agit pas seulement, dans les établissements de ce genre, d’avoir sous la main un service médical et pharmaceutique, il importe encore d’avoir à l’écart, pour éviter toute contagion, des locaux spacieux, convenables et d’une construction peu coûteuse.

Les villes elles-mêmes en reconnaissent l’utilité. Pendant les tristes événements de la guerre franco-allemande, la nécessité de l’établissement de locaux de cette espèce fut démontrée à l’évidence, et en même temps se produisirent des idées nouvelles sur le mode de construction à adopter.

Aujourd’hui, on est généralement d’accord sur l’utilité et sur l’influence hygiénique qui résulteraient d’un système de construction baraquée pour l’établissement de ces sortes de lazarets dont le montage et le démontage s’opéreraient rapidement et avec facilité sur un emplacement judicieusement choisi.

Le kiosque du rocher de l’aquarium d’eau douce de l’Exposition universelle offre un exemple de ce mode de construction ().

Ce kiosque peut être démonté et transporté facilement. Entièrement construit en chêne huilé et teinté, ses panneaux sont réunis par des fers plats de 0m,05 sur 0m, 011 d’épaisseur qui forment pinces ou étaux sur toute la longueur, et sont assemblés à queue sur la longueur des montants, comme l’indiquent les figures du plan I.

2. Bains cellulaires.

Table des matières

La maison cellulaire de Rouen possède un système de bains et d’ablutions dû au docteur Merry de Labost. Très-confortablement établis, ces bains n’exigent que 25 litres d’eau par individu.

La maison centrale de Poissy possède également un appareil de bains construit par M. E. Delaroche aîné, constructeur à Paris; cet appareil présente des avantages matériels et une grande facilité de service. L’eau y est chauffée par la vapeur. L’éclairage s’y fait par l’extérieur de la cellule, au moyen d’une lanterne à réflecteur.

3. Mobilier scolaire.

Table des matières

Bien que nous n’ayons point à empiéter sur le domaine de l’enseignement, l’instruction primaire occupe en ce moment, si particulièrement l’attention du Gouvernement, elle est, pour le Département de la justice, une si constante préoccupation, par rapport aux écoles de réforme de Saint-Hubert et de Ruysselede, etc., qu’il n’est possible de passer sous silence ni les conditions hygiéniques actuellement admises pour le mobilier des écoles, ni les dispositions spéciales de la table de travail étudiées au point de vue général de l’écolier, du lecteur ou de l’écrivain.

PL. I


On sait que l’attitude du corps a beaucoup d’influence sur le fonctionnement des appareils digestifs, sur le développement corporel de l’enfant-écolier et quant à la conservation et même à l’amélioration de sa vue. On a généralement reconnu l’utilité, tant sous le rapport moral que sous le rapport physique, de modifier les types de mobilier employés encore actuellement dans les écoles.

Il importe, en effet, de surveiller l’attitude de l’enfant pendant ses heures de travail ou d’étude. C’est précisément, disent les spécialistes, pendant l’âge scolaire, que s’effectue le développement définitif du système osseux.

On constate qu’en Suisse, 20 p. % des écoliers et 40 p. % des écolières ont une épaule plus haute que l’autre.

Suivant M. Liebreich, il est nécessaire, si nous voulons regarder longtemps une surface plane, un livre par exemple, de le placer de telle sorte que la position moyenne de l’axe visuel, au-dessous de l’horizon, forme un angle d’environ 45 degrés; et nous devons conséquemment donner au livre une inclinaison qui le rende à peu près perpendiculaire à notre axe visuel, c’est-à-dire lui donner également une inclinaison de 45 degrés avec le plan de l’horizon.

Pour écrire, on a reconnu que l’inclinaison de 20 degrés est la plus favorable et que la distance entre le pupitre et le siège doit être de 5 pouces.

M. Liebreich formule sur ce sujet les propositions suivantes:

1° Employer un même modèle et une même dimension de pupitre, pour les enfants et pour les grandes personnes des deux sexes;

2° Faire varier la hauteur du siège et celle du marchepied en les adaptant à la table de chaque enfant;

3° Etablir le bord de la table toujours perpendiculairement au-dessus du siège;

4° Proscrire les sièges sans dossier, et maintenir le haut de celui-ci, toujours à la hauteur du bord de la table pour les garçons, et 5 centimètres plus haut, pour les filles;

5° Dans toutes les classes, où les garçons changent de place, régler la hauteur du siége proportionnellement à la taille moyenne des élèves;

6° Dans les écoles de filles et dans les écoles de garçons, où ils ne changent pas de place, arranger le siége de chaque enfant exactement selon sa taille.

Evidemment, ce sont là des conditions auxquelles il est, sinon impossible, du moins très-difficile, de satisfaire complétement.

Cependant, un grand nombre de systèmes divers ont été imaginés et la combinaison de sièges et de tables à pièces mobiles, représentées pl. II et pl. III, nous a paru ingénieuse, hygiénique et économique. Cette combinaison est due à M. O. André, ingénieur-constructeur.

Le principe de la construction de ce mobilier consiste en une table à siéges séparés avec dossiers s’adaptant à la taille de l’enfant.

La table est à deux places; elle est vissée sur le parquet, et munie d’une barre d’appui b, qui s’élève ou s’abaisse sur un quart de cercle à crans q.

Chaque siége a une partie immobile formant plan incliné i, sur laquelle glisse la partie mobile m, qui supporte le siège et le dossier. Cette partie mobile, en s’élevant, s’approche de la table, dans les conditions mises en rapport avec la taille de l’élève.

La table se compose de deux pieds assemblés par goussets en forme de K, en fers cornières-méplats entre-toisés. La tablette de bois est montée sur fers en T; elle ne peut se déformer.

PL. II


PL. III.


Le siège est formé de deux triangles en fer plat, assemblés par des goussets en tôle; un écrou permet d’arrêter le triangle m sur le triangle fixe t, à la hauteur convenable. Le siége et le dossier sont montés sur fer en T.

L’instituteur peut ainsi disposer les enfants dans la salle, sans tenir compte de la taille des écoliers et, cependant, satisfaire aux exigences pédagogiques.

En effet, il n’aura qu’à prendre les dispositions suivantes:

1° Pour les élèves de grande taille, il laisse la barre d’appui au cran inférieur et il baisse le siége (pl. III);

2° Pour les plus jeunes, il remonte la barre au cran supérieur (pl. II);

3° Pour ceux d’une taille intermédiaire, il règle le siége et la barre, suivant les proportions du torse et des jambes.

Enfin, plus l’enfant est petit, plus on resserre la distance entre le dossier et le bord intérieur de la table. Ainsi, quelle que soit sa taille, il est toujours convenablement assis et bien appuyé des reins.

Si le personnel de la classe change, ou si, dans le courant de l’année, l’instituteur veut modifier le groupement de ses élèves, il peut le faire, sans changer les meubles de place.

La table, y compris les deux sièges, coûte fr. 29-50, soit fr. 14-75, par place d’écolier. Le prix d’un encrier de fonte émaillée, avec fermeture de verre est de fr. 1-25.

Enfin, le poids total de la table et des deux sièges est de 32 ½ kilogrammes.

4. Robinets à eau.

Table des matières

L’annulation du coup de bélier, c’est-à-dire la suppression complète du choc qui résulte de la fermeture brusque des robinets, fermant seuls par ressorts métalliques, ou brusquement à la main, comme dans les robinets à boisseau et à noix, est depuis longtemps l’objet de recherches.

Ainsi, à Paris, un arrêté préfectoral interdit l’emploi, pour la distribution d’eau dans les appartements, de robinets produisant des coups de bélier et pouvant être tenus ouverts autrement qu’à la main.

On sait, en effet, que le coup de bélier est une violente secousse résultant de la brusque fermeture de l’orifice de sortie de l’eau, et qui ébranle et peut même faire éclater les tuyaux de conduite. C’est le résultat de la réaction produite par l’arrêt brusque d’une colonne d’eau ayant une certaine puissance vive proportionnelle à sa masse et au carré de la vitesse; cette vitesse variant avec la pression, le coup de bélier est d’autant plus fort que la pression de l’eau est plus grande.

Deux systèmes de robinets ont particulièrement attiré notre attention, ils nous paraissent de nature à éviter, dans la mesure du possible, les effets destructeurs des coups de bélier.

Le premier a été inventé par M. Chameroy; en voici la description: ce robinet est représenté, pl. IV, fig. 1; il se compose d’une boîte A, raccordée ou soudée sur la conduite qui amène l’eau d’une seconde boîte B, intérieure à la première; elles communiquent par six ouvertures 0, réparties sur la circonférence de la boîte B; celle-ci est fermée, d’un côté, par un bouchon à vis D, de l’autre, elle communique par l’ouverture F avec l’orifice de sortie de l’eau, G. A l’intérieur de la boîte B est un obturateur E destiné à boucher l’ouverture F; il est traversé, en son centre, par une tige à repoussoir H. L’espace annulaire, laissé entre cette tige et l’ouverture de l’obturateur, est formé par un clapet I qui s’appuie sur une rondelle en caoutchouc K, fixée dans une rainure intérieure de l’obturateur. A son extrémité antérieure, la tige H porte un bouton L, sur lequel on appuie pour déterminer l’ouverture du robinet. Un ressort M tend à fermer le petit clapet et, par suite, l’obturateur, lorsque le bouton L est libre,

Le robinet, etant au repos, se trouve fermé par l’effet du ressort; la rondelle N forme joint entre l’obturateur et l’ouverture F.

PL. IV


Dans cette position, l’eau de la conduite, passant par les orifices G, puis autour de l’obturateur, par un petit espace annulaire, ménagé à cet effet, remplit la boîte B; cette eau est naturellement à la pression qui existe dans la conduite.

Dès lors, tout le mécanisme se comprend aisément. Pour ouvrir le robinet, on appuie sur le bouton L; le petit clapet s’ouvre; l’eau de la boîte B s’échappe et la pression y devient nulle, en continuant à pousser le bouton L; l’épaulement de la tige vient s’appuyer sur le nez de l’obturateur et détermine l’ouverture complète de l’orifice; l’eau s’écoule donc librement par l’orifice G.

Pour fermer le robinet, il suffit de cesser d’agir avec le doigt sur le bouton: l’action du ressort, aidée par l’effort dû à la différence de pression sur le devant et sur l’arrière du clapet, se trouve arrêtée. La forme conique du nez de l’obturateur a pour objet de diminuer progressivement la section de l’écoulement de l’eau par l’orifice E; il ne peut donc se produire qu’un coup de bélier inoffensif.

Un autre système de robinet annulant le coup de bélier a été inventé par M. Denans. Ce système paraît, aussi, donner de bons effets; en voici la description (pl. IV, fig. 2):

Il fonctionne à l’aide de deux obturateurs A et B en caoutchouc; ceux-ci sont garnis intérieurement de pièces métalliques adhérentes par moulage.

Lorsqu’on veut ouvrir le robinet, on tourne avec la main le bouton G et l’on fait ainsi descendre la vis à quatre filets qui vient pousser la tige H portant les deux obturateurs.

L’obturateur B descend avec la tige et livre passage à l’eau qui passe par les trous 0, pratiqués tout autour de la pièce.

Quand on cesse de tourner le bouton du robinet, l’élasticité de l’obturateur A fait remonter la tige H et, par conséquent, l’obturateur B qui ferme le passage.

En remontant le bouton, cet obturateur produit un effet d’aspiration dans la partie F qui se trouve fermée, à la partie inférieure, par la soupape S que vient pousser l’eau en charge. Cet effet force l’obturateur à remonter lentement et la fermeture s’opère sans produire le choc si préjudiciable, comme nous l’avons vu, à la conservation des conduites, notamment des tuyaux de plomb.

5. Ventilation de l’annexe de l’exposition du Ministère des Travaux Publics de France.

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La ventilation d’un local de cette espèce semble avoir peu de rapport avec la ventilation des établissements ressortissant au Département de la justice. Mais l’heureux résultat obtenu au moyen d’un appareil ventilateur particulier, dont il sera parlé dans un autre chapitre, justifie la description suivante du dispositif adopté à cet effet.

La belle collection de modèles, dessins, photographies et documents de tous genres, exposée par le Ministère français des travaux publics, était très-complète; elle renfermait notamment des plans sur papier, artistement faits et d’une très-grande valeur. Ces plans sont, pour la plupart, tendus sur châssis de bois, sujets à déformation. De plus, la face du papier, du côté de la salle et celle adossée à la paroi de cette salle, étaient naturellement en contact avec des couches de l’atmosphère dans des états d’humidité différents. Il devait nécessairement arriver qu’au bout d’un certain temps d’exposition, ces plans sur châssis seraient gaufrés, même déchirés par l’effet des dilatations et des contractions inégales des deux faces du plan.

En outre, cette annexe consistant en un pavillon d’un style très-élégant, construit en matériaux de mince épaisseur, son atmosphère pouvait, pendant les journées chaudes de l’été, s’élever à un degré de température intolérable.

C’est ce qu’il fallait éviter.

Les dispositions suivantes furent prises pour combattre ces inconvénients sérieux:

D’abord, pour atténuer, autant que possible, l’action du rayonnement intérieur des parois échauffées par l’action solaire, les murs verticaux ont été doublés, en dedans, au moyen de cloisons en construction légère isolées des murs; et, pour une notable partie, les cartes et les dessins tendus sur cadre ont été disposés de manière à contribuer à former la double paroi intérieure désirée.

Ce dispositif eût été, du reste, inefficace sans le concours d’une puissante ventilation fraîche, produite au moyen d’une machine à vapeur mouvant le ventilateur.

La solution de ce singulier problème de ventilation fut confiée à MM. Geneste, Herscher et Ce; le nombreux public qui, pendant l’été, visita ce pavillon, put se convaincre que l’intérieur du local fut constamment entretenu dans un état de fraîcheur hygiénique des plus agréables. Quand on songe à la température souvent très-élevée de l’air puisé directement dans le parc du Champ-de-Mars, on comprend que le rafraîchissement préalable de l’air de ventilation ait été une autre condition essentielle du succès.

Ce résultat a été parfaitement atteint en utilisant l’eau froide disponible, sous forme de jets d’eau pulvérisée, installés sur le passage de l’air insufflé.

L’air, ainsi préparé dans le sous-sol du pavillon, immédiatement au-dessous du local à desservir, s’engageait tout autour de la salle, dans le vide réservé entre les murs et les doubles cloisons intérieures; il ne pénétrait dans la salle même qu’à la partie haute, après avoir, pour ainsi dire, rafraîchi les parois exposées à l’action de la chaleur solaire.

Il était fourni en quantité suffisante pour arriver dans l’enceinte à une température plus basse que celle qu’on désirait y maintenir. Cependant, aussitôt que le régime désiré était établi chaque jour, cet écart de température n’avait plus besoin que d’être faible, ce qui faisait éviter toutes causes de courants d’air froid.

L’expérience a aussi démontré incidemment que le refroidissement de l’air par contact direct avec l’eau froide ne produisait pas d’humidité dans la salle comme on pouvait le craindre à première vue. C’est la conséquence du fait connu que la capacité hygrométrique de l’air croit avec la température. Les cartes et les plans tendus tout autour de la salle, et qui n’ont eu aucunement à souffrir du rafraîchissement artificiel produit par la ventilation, ont fourni un témoignage patent de la réalité du principe que nous venons d’indiquer.

Les dispositions spéciales adoptées pour la ventilation de cette salle méritaient certainement d’être signalées.

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0+
Veröffentlichungsdatum auf Litres:
15 Januar 2025
Umfang:
106 S. 28 Illustrationen
ISBN:
4064066332914
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Bookwire
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